29 avr. 2009

Du côté GAUCHE

poisse
Après le concert de Toulouse on a dormi dans un squatt (ou assimilé tel -caution rock'n'roll de cette logorrhée plaintive). Pendant la nuit je me suis levé pour assouvir un besoin naturel renforcé par l'ingurgitation de houblon. En revenant des toilettes, un cri dans la nuit. Le fameux petit doigt de pied explosé contre une table basse. Pas d'électricité (ou pas trouvé le bouton) je continue en gémissant mon chemin jusqu'au duvet, et estime que je vais pas faire la chochotte à réveiller tout le monde. Je serre les dents, ça lance vraiment beaucoup. Ça va passer. Lendemain matin, tôt, j'ai toujours aussi mal. Je me lève et enlève ma chaussette. Enfin j'essaye : ladite chaussette est un amas de tissu et de sang. Après un désencastrage du pied dans la chaussette à moitié rigide de sang coagulé je découvre un restant de doigt de pied en sale état, je passe les détails, on est pas sur TF1. Rien pour se laver, galère, concert à Brest et Paris le lendemain en clopinant.

Une semaine plus tard, sur la route de Tulle après un non-concert à Bordeaux, on écoute Canned Heat avec Yann à l'avant du camion. Je me retourne pour chercher je ne sais quoi dans mon sac derrière, où les autres matent à qui mieux mieux des films qu'on qualifiera pour adultes. Dans un geste improbable et surement impossible à reproduire je m'explose littéralement le genoux gauche dans le système de fermeture de la ceinture de sécurité. Mal au cœur instantané ... pas bon ... pas bon ... souffle court. Putain non je me suis quand même pas CASSé un truc ?!? Petits gémissements, j'étends la jambe, ça va passer. On arrive à la salle, je sors du camion, aïe. Obligé de boiter. Je demande de l'arnica et un bandage et me strappe le genou (j'ai l' habitude, voir ci-dessous). Balances etc. Sans passer, ça fait moins mal sauf que je dois boiter pour marcher. Je file faire une sieste au refuge où on pieute, c'est plus sage. Au réveil, j'ai vraiment mal au genou, ça me soulève le cœur. Concert re-strappé à essayer de pas trop boiter. Heureusement ce coup-ci c'était sur la dernière date de la série.

Dans le train en revenant chez moi j'ai eu des flashs-flash -flash-flashs (répétez bien l'écho pour obtenir un effet de flashback comme au cinéma, vous verrez ça fonctionne)


A 8 ans pendant mes vacances d'été, que je passais immanquablement chez mes grands-parents adorés (Colette & Fernand, paix à leurs âmes), je me suis fait mordre par la chienne des voisins, une dénommée "Boulette". Elle était très gentille et n'a jamais bronché de toute sa vie, sauf ce jour-là où pendant que nous jouions aux indiens avec mes cousins et cousines, elle a foncé à travers les poules de la basse-cour pour me gnaquer le biceps gauche profondément.
J'ai eu très mal.
Je suis parti en laissant mes cousins sur place, pour aller m'enfermer dans la chambre où je dormais chez mes grands-parents. Il y avait une broderie de la Sainte-Vierge accrochée au mur, et je l'ai fixée une bonne heure en sanglotant avant que ma grand-mère me trouve prostré et me donne les premiers soins. On voit encore clairement deux crocs à l'intérieur de mon bras.

A 10 ans j'étais un cador en natation, vraiment. Et soit-disant à cause de la nage intensive et de ma présence X heures par semaine dans un bassin de nage, j'ai commencé à avoir des problèmes au nez : il était bouché tout le temps, surtout du côté gauche. Pour tout dire, uniquement du côté gauche. Ça allait jusqu'à des sinusites très, très douloureuses. Encore aujourd'hui, quand j'ai la crève ou le nez pris, j'ai le nez coincé seulement à gauche. .

A la même période j'ai commencé à être allergique à à peu près tout, avec une prédilection pour la poussière et les acariens. J'ai fait 7 ans de désensibilisation : deux piqures par semaine avec infirmière à domicile..
Dans le bras gauche.

A 11 ans, en me baladant avec un pote dans les champs déserts de ma campagne, un cheval surgi de nulle part, dans un galop digne des plus grands Westerns, est venu me percuter avec une rare violence sur tout le coté gauche. Un espèce de coup de fouet du bas du pied jusqu'en haut de la tête, qui d'après mon pote quasiment aussi traumatisé que moi (au moins mentalement) m'a fait reculer en un bond d'à peu près trois mètres. Le cheval est reparti comme si de rien n'était, me laissant à moitié inconscient entre deux roses-des-prés et une bouse de vache. J'ai passé la soirée à grelotter de mal et de peur, en essayant de faire croire à ma mère, pour le moins sceptique, que cette histoire était vraie.
Le lendemain, je rentre du collège en bus puis à pied (j'habitais vraiment loin de tout). Que vois-je dans le jardin avant d'arriver à la maison pour manger mes céréales en regardant un épisode de ALF ?
Je vous le donne dans le mille : ce même cheval.
Je fais un détour en courant pour rentrer à la maison par une fenêtre, et cours crier l'information à ma mère qui vérifie de visu l'information par la fenêtre.
Et me regarde finalement avec beaucoup moins de scepticisme que la veille.

A 12 ans on faisait un concours de tremplin débile en vélo derrière chez moi, à la campagne. Et derrière chez moi il y a une colline qui fait facilement 30% de dénivelé. Avec un tremplin fait maison j'ai réussi à péter le record absolu du saut en longueur à vélo dans le Bas-Dauphiné = 9 mètres et 40 cm. Record homologué par mes cousins hystériques alors que je gémissais entre deux cailloux.
Résultat = un genou gauche cassé (ménisque, rotule, ligaments croisés interne, tout le bazar quoi).
Le matin même j'avais acheté "Dinasty" de Kiss au bouquiniste de Voiron.
Aucun rapport sûrement mais chaque fois que "I was made for loving you" passe quelque part, j'ai une réaction de recul.

Peu après (j'avais encore la jambe dans le plâtre) on déplace un banc dans la cour avec mon pote Jérôme pour le coller contre un des murs du bahut, pour bien choper le soleil et être adossé assis sur le dossier du banc (s'asseoir sur le banc lui-même étant signe de faiblesse dans un cour de collège). Dans le dernier geste pour coller le banc au mur, j'oublie d'ôter mon doigt entre le dossier du banc et le mûr, justement. Mon majeur gauche.
L'infirmerie était à 1,5 mètre du lieu du drame et j'ai donc été vite pris en charge. Je ne me rappelle pas bien, car quand l'infirmière m'a accueilli elle a fait : "c'est là ?!?!!!?!" en joignant le geste à la parole, et je me suis évanoui après qu'elle m'eut tripoté le majeur sans ménagement. Le majeur gauche bien sûr.
Ça a été assez drôle le mois de bandage sur un majeur, à cet âge éminemment conniaud. Je me faisais un rare plaisir de lever le doigt pour répondre aux questions, avec la main gauche qui présentait secrètement un majeur brandi à la guilde des professeurs que je haïssais tant (exceptée Madame Aquisto).

A 13 ans, je trainais avec un abruti au collège qui était fan d'arts-martiaux et était la terreur de la cour de récré. Je l'ai vu une fois exploser un gars en deux coups de pied, avec du sang partout, et le gars en question à l'hôpital avec un œil en moins. Je n'avais aucune attirance particulière pour lui, mais il était dans ma classe, et il valait mieux l'avoir comme ami. Déjà parce que son rituel du matin était de détruire les couilles de tout le monde à grands coups de tatane, sauf si il t'avait à la bonne.
Un jour gris et pluvieux, je me suis pris un coup de tronche par un tocard dans la file de la cantine, parce que je portais un t-shirt d'Iron Maiden ("Live After Death" si vous voulez tout savoir) et que j'étais donc "un sale ZONARD" ! J'avais jamais vu ce gars avant, jamais adressé la parole, rien.
L'abruti en question (l'autre en fait, celui DANS ma classe), qui m'avait à la bonne car je le laisser pomper les réponses pendant les cours et lui faisait quelques devoirs le soir en loucedé, s'est mis en tête de m'apprendre l'auto-défense, allant jusqu'à me faire acheter un cran d'arrêt à l'armurerie de Voiron (on notera donc que les armuriers laissent acheter chez eux des cran d'arrêts par des merdeux de 13 ans). Pendant une de ses "leçons" très particulières à l'arrière du gymnase il m'a ouvert le torse avec SON cran d'arrêt, légèrement à gauche du téton. J'ai saigné comme un goret en me demandant si j'allais mourir.
Il pleuvait ce jour-là, et je suis évidemment tombé de tout mon long dans un flaque de boue, pour bien soigner le tableau. Quand je suis arrivé en cours d'EMT (travaux manuels, je sais pas si ça existe encore) avec Monsieur Brotel (une terreur) mon sweat-shirt Gaston Lagaffe (M'enfin !) était un savant mélange de brun et de rouge. J'ai saigné pendant les deux heures de cours sans que personne s'en rende compte, en essayant d'éponger le sang avec du P.Q.
Il n'y a rien de pire que le collège dans la vie de toutes façons.

Deux mois plus tard, le même abruti se met en tête de m'apprendre comment se défendre avec le premier caillou trouvé au sol (ne me demandez pas pourquoi). pendant l'un de se démonstrations/simulation sil a très bien visé et m'a ouvert la lèvre (à gauche comme vous avez deviné) de telle sorte que je pissais littéralement le sang. A l'infirmerie, ma version "je suis tombé sur un banc" n'a convaincu personne, ce qui fut d'autant plus facile que l'infirmière était seule. Elle a voulu me faire des points, j'ai refusé en m'évadant purement et simplement. C'était celle qui m'avait déjà achevé le doigt un an auparavant. Résultat c'est resté ouvert pendant super longtemps en saignant pas mal de temps à autres car ça se rouvrait. Je savais très bien cacher des choses.
J'ai un bout de peau qui a pendu comme ça dans la bouche pendant un bon moment, puis c'est parti.

A 15 ans, par un beau jour d'été, je suis allé rejoindre précipitamment (trop précipitamment) ma bien-aimée (une fille de 3 ans mon aînée en vacances dans le coin, à Charavines, qui avait un vrai t-shirt "Marshall", respect) en mobylette. Au premier virage je me suis envoyé directement dans le bas-côté après une glissage d'anthologie sur des graviers tout-frais. Complètement explosé dans un nid de ronces et d'orties, le soleil dans les yeux je pousse un cri. Tombé du coté gauche, ma brêle s'est couché elle aussi sur moi, et le pot d'échappement s'est collé, bouillant, sur la peau de ma jambe judicieusement laissé à l'air sous un bermuda en jeans écrit AC/DC dessus au marqueur. J'entends encore aujourd'hui le bruit bizarre (et le cri de douleur) quand j'ai décollé ma peau du pot d'échappement. La tête de ma mère quand je suis rentré était pas mal non plus. Entre le délabrement du t-shirt Iron Maiden (oui celui-là même ....), les visions de gravier encore incrusté dans mes jambes et mes bras, les boursouflures partout dues aux orties, je devais avoir une bonne tête de vainqueur.
L'amour est plus fort que tout: après de menus soins je suis reparti illico à pied jusqu'à Charavines.

Un mois plus tard avec la même bien aimée, nous partons avec mes supra-potes Ludo, Loïc, Sophie & Patrick à un festival de Metal en Ardèche (Valley's Rock Festival). En stop, et super motivés pour passer trois jours dans un champ à s'en mettre plein les oreilles (Loudblast, Scanner, Bajon Jojo, Vulcain etc.). A peine la tente plantée le vendredi à midi en plein cagnard on descend vers la rivière pour se baigner. Je pose le pied gauche sur un caillou, je glisse et m'explose le genou sur un gros rocher dans le lit de la rivière. J'essaye de pas trop broncher mais j'ai mal. Tellement mal que je peux plus marcher mes potes me remontent sur le dos (si vous êtes jamais allé dans les canyons en Ardèche imaginez un tableau TRèS périlleux). Tout le long du festival ils me porteront sur leur dos en se relayant, hors de question de rentrer chez moi, avec tous mes potes ici à une grande messe du Saint Métal. J'ai quand même pas fait le dernier jour, restant dans la tente à faire des trucs sympa malgré le genou hyper douloureux et gonflé comme un melon.
Je ne suis allé à l'hôpital que le lundi matin, ramené en catastrophe par un métalleux plus vieux que nous et qui avait une voiture et un autoradio (Dieu, quoi).
Verdict : genou cassé (ménisque, rotule, ligaments croisés interne, tout le bazar quoi).

Un soir de mes 16 ans, raide-jointé pendant un des rares week-ends où mes parents n'étaient pas chez nous, je suis sorti de la maison en courant comme un dératé pour aller rejoindre en pleine nuit un pote qui arrivait en brêle chez moi, et à qui je voulais faire peur. Je me suis explosé le tibia gauche contre la tondeuse malencontreusement oubliée là par mes soins, vu que j'avais eu la flemme de finir de tondre. J'ai eu tellement mal que j'ai vomi instantanément. Mon pote avait du bon matos, et ça a plutôt bien fini, même si 'ai pas pu marcher pendant quelques jours ni enfiler mes jeans "elastis" (on était fan de Metal ou on l'était pas) vu que la bosse faisait facilement 5 cm de hauteur.

A 18 ans je suis devenu myope quasi en un jour, je vous jure. Mais que de l'œil gauche. Depuis, l'œil droit s'y est mis aussi je vous rassure, mais l'œil gauche est largement 4 fois plus aux fraises que mon œil droit.

A 18 ans j'ai chopé des acouphènes bizarres. Un jour en cours de Logique à la fac j'entends des bruissements de papier, je regarde autour de moi, personne ne froisse de papier. Et ce bruite est étrangement proche et présent. Une heure après je dois me résoudre à admettre que c'est un problème dans MON oreille. Gauche. L'orthophoniste me soutenait que c'était à cause de la batterie (j'en avais 10 ans derrière moi) la caisse claire étant à gauche de ma tête. Plausible. C'est quand même resté presque un an, avec de rares périodes de rémissions. Deux à trois jours de calme, dix jours d'angoisse etc.. Je devenais à moitié fou. C'est parti avec un traitement au "Roacutane" (le truc pour acnéiques irrécupérables, tellement fort qu'il a été interdit depuis). Je sais pas si c'est parti GRACE à ça, mais en tous cas, bon. C'est parti et tant mieux.


A 19 ans je plantais des poteaux dans les champs du "Paleo Festival" en Suisse, par un mois de juillet caniculaire. Il y avait d'ailleurs avec moi Davy B., qui joue des percussions sur "Still Alive" dans le dernier album de FIRECRACKERS, on s'est retrouvé bien plus de 10 ans plus tard, c'est fou non ?
Dans un geste malhabile, la masse que j'envoie avec plein force pour tenter d'enfoncer ce PUTAIN de pieu dans ce PUTAIN de champ desséché, sec et dur comme la pierre, rate sa cible et continue sa course jusqu'à mon gros orteil gauche. Protégé non pas par des chaussures de sécurité mais par une antique paire de "Nastase" qui n'a pas vraiment amorti le choc, mon pied n'a fait qu'un tour dans mon sang, ou un truc comme ça.
Depuis lors, mon gros orteil du pied gauche fait la gueule, il parle plus, il est plus là. Ca a du péter un nerf ou je sais plus ce qu'ils m'ont dit, mais il est totalement absent, je sens rien. Si un vicieux très pervers et très fétichiste du gros orteil gauche essaye de me soutirer des secrets d'Etat en le brulant, en le pinçant, en le tordant il perdra son temps: je ne sens plus rien.
C'est pas gênant du tout d'ailleurs.

A 22 ou 23 ans on part glander le soir sur la plage vers Hossegor avec ma copine et deux potes. A l'entrée d'un bar sur la promenade touristique, une bande de jeunes con défonce tous les vélos parqués là, à grands coups de pied. En passant je leur demande si il sont pas autre chose à foutre, ayant moi même eu cette année là 2 ou 3 vélos défoncés gratuitement en bas de chez moi ou à la fac, ce qui m'avait rendu fou de rage à chaque fois (pour avoir un peu d'argent de poche j'allais à la fac en vélo pour pas payer l'abonnement de tram).
D'un coup d'un seul j'étais par terre et je recevais coups de pieds sur coups de pieds, dans un tumulte confus de cris et de visions fragmentées, lumières de néon, gravier.
Oreille gauche exposée et l'os qu'il y a derrière avec. Et surtout la sensation d'avoir failli mourir, qui m'a fait boire comme un trou avec mes potes eux aussi amochés, avant de rentrer dormir. Puis d'aller à l'hôpital le lendemain matin au réveil. Depuis, j'ai toujours l'oreille qui "craque" quand j'ouvre la bouche trop grand. Pas super gênant mais je repense souvent à cette ruée de coups par des merdeux alors de mon âge, qui m'auraient surement achevé sans l'arrivée de touristes apeurés qui ont mis fin, tant bien que mal, au lynchage.


Voilà, je devais avoir besoin de raconter tout ça je pense?
Ça a pas d être super passionnant pour vous mais bon.
Surtout qu'en y repensant, j'ai oublié PLEIN de trucs.

2 avr. 2009

METALLICA à Bercy : paf dans ma gueule

Vous avez remarqué que j'écris pas grand chose ces temps-ci.
J'ai pas trop le temps entre le travail et le groupe (les concerts se passent bien, merci).
Il faut quand-même que je vous dise que MetallicA hier à Bercy, c'était vraiment très, TRèS bon. 18 ans après les avoir vus au Monsters Of Rock 91 à l'Hippodrome de Vincennes (oui, celui avec AC/DC & BLACK CROWES!), ils m'ont encore mis la pâtée.

Le saviez-vous ?
- La place était chère, mais quel show!!! A ce propos : quand un gros concert comme ça est plein; n'achetez pas de places à prix prohibitifs sur e-bay (ou ailleurs) déjà que à la base, les places sont bien trop chères. Hier comme à AC/DC il y avait des places à prix coutant à acheter sans aucun problème à l'entrée de Bercy à des particuliers en détresse.
- Lars Ulrich n'a surement pas arrêté la poudre : il accélère tout, et nique à peu près toutes ses sorties de break en étant toujours trop à l'avance. Il a autant de finesse qu'un char américain écrasant une fourmi dans le désert irakien. Mais c'est Lars Ulrich putain!
- Trujillo est assez cool finalement (mais POURQUOI ces putains de chaussettes blanches ?!?!?).
- Hammet, bon .... hum hum .... la foire aux pains & aucun groove (ses solos "seul" entre les chansons ont soulevé 4 applaudissements cumulés d'après mes calculs). Mais c'est Kirk Hammet putain!
- Hetfield est toujours grandiose (guitare ET chant). Et c'est James Hetfield PUTAIN!
- Vous ne pouvez pas boire de bière pendant le show de MetallicA, il y a même des pancartes sur les bars pour le dire. Au grand désespoir des serveuses qui ont du expliquer 15.000 fois à tous les assoifés comme moi que "non désolé, c'est pas possible avant la fin du concert". A mon avis pour que les gens aient encore de la thune à la sortie pour le stand de merchandising aux prix bien trop élevés (5à 10 euros de plus par pièce que celui d'AC/DC par exemple).
- Le lighteux de MetallicA est fabuleux. Il est calé à la perfection, tous ses tableaux sont intéressants, et il y a un relief incroyable dans la scénographie en général.
- Le sondier de MetallicA est toujours le même depuis leurs débuts, Big Mick Hughes, et il sait comment faire croyez-moi (surtout avec le système assez fou que le groupe déploie en scène centrale, je dis "chapeau-bas, papy").
- Les chansons du dernier album qui sont déjà mortelles sur disques, sont monumentales sur scène (notamment ma préférée "Broken beat and Scarred" qui m'a fait décoller le slip comme c'est pas permis)
- En parlant chansons voici la setlist d'hier (avec en gras celles que j'ai préférées sur les 2 heures et quart de show!) :

1. That Was Just Your Life
2. The End Of The Line
3. Harvester Of Sorrow
4. Disposable Heroes
5. One
6. Broken, Beat And Scarred
7. Cyanide
8. Sad But True
9. The Unforgiven
10. The Judas Kiss
11. The Day That Never Comes
12. Master Of Puppets
13. Damage Inc.
14. Nothing Else Matters
15. Enter Sandman

----- RAPPEL
16.Stone Dead Forever (reprise de Motörhead)
17. Phantom Lord
18. Seek & Destroy

ONE à BERCY


BROKEN BEAT & SCARRED (pas à Bercy mais cette video promo live a une qualité potable au moins, et rend carrément l'ambiance du concert!)


UN INTERVIEW DE BIG MICK




\m/erci les mecs!